sociologie

Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /Août /2009 01:35

 

LA  CHASSE  AUX  MYTHES  FOIREUX

 

 

I.  l’œuf  est  la  poule

 

.Le prétendu paradoxe de l’œuf et de la poule a pour effet, et peut-être pour but  d’esquiver le problème de l’origine, en en faisant un cycle du type éternel retour. En biologie, quelque soit le phénomène ou le vivant étudié, il n’y a qu’un début il y a 3,8 GA : la première cellule vivante ou du moins le dernier ancêtre commun (luca) aux trois domaines actuels : les bactéries, les archéobactéries, les eucaryotes. Tous les vivants d’aujourd’hui en sortent sans solution de continuité, même s’il y a eu plusieurs débuts auparavant, sans qu’on sache  si le premier vivant (ou les) était cellule, organite ou protéine.

Quand une cellule meurt aujourd’hui c’est après 3,8 gigans de vie permanente de cellule en cellule par deux moyens la division (mitose ou méîose) et la fusion (symbiose ou « fécondation »), exclusifs ou altérnés. Il est non seulement vain de rechercher le fossile de la première cellule vivante  – comme on a cru nécesaire de le dire – mais inepte. Toujours vivante aujourd’hui, elle est l’ensemble des cellules vivantes aujourd’hui, de bactéries, protistes et métistes. Et la dernière cellule vivante que le géant rouge Soleil s’apprêtera à griller sera encore le dernier morceau de la première ou de luca.  

Les ancêtres protistes des gamètes et du zygote de la poule

En amont du cycle œuf-poule on  trouve une longue série d’ancêtres de la poule et du coq, oiseaux, reptiles, amphibiens, invertébrés de plus en plus simples, de plus en plus petits, jusqu’au début de l’ère pluricellulaire avec des organismes de type gastrule ou morule dont il ne reste plus de spécimènes vivants mais dont la trace est matérialisée dans les premiers stades de l’embryon de tous les métazoaires. Et enfin un zygote diploïde, ancêtre des métazoaires, hybride unisexe, mâle ou femelle, reproduisant la première symbiose d’une petit flagellé se réfugiant dans une grosse bactérie ronde dont les noyaux haploïdes se sont unis en un noyau diploïde. Au début, il n’y a pas de différenciation sexuelle entre les zygotes, mais déjà différenciation génétique des protogamètes. Cet événement est fondateur : la première symbiose du type spermatozoïde ovule.

Mais dans le cas d’une cellule de métazoaire, une poule par exemple, elle n’a derrière elle que quelques dizaines de générations de cellules de poule, avant l’œuf d’où est sortie cette poule, précédée d’une série interminable monocellulaires de gamètes hétérogames (2) en zygote (1) et de zygote en gamètes, et ce, jusqu’au premier gallinacé, au premier oiseau, au premier reptile, au premier amphibien, j’en passe de plus en plus simples et l’on remonte au premier zygote de métazoaire, il y a –800 MA.

Lui-même issu d’une encore plus interminable série identique, sinon qu’aucun soma n’était branché en dérivation sur chaque zygote et que les gamètes étaient homogames (issus du même zygote) jusqu’au premier zygote de protozoaire issu de la symbiose deux ou trois bactéries (et ou archéobactérie), en –1,5 GA. Chacune issue cette fois d’une seule série remontant toutes par simple scissiparité à la première cellule vivante ou du moins à l’ADAM cellulaire, l’avéré dernier ancêtre mondial, le LUCA des Anglosaxons, il y a 3,8 à 4,1 GA, moins de 500 MA après le début du refroidissement de la Terre, ce qui est peu pour un phénomène improbable. Soit une succession de déploiements et de goulots d’étranglements. Pour comprendre un phénomène, il faut en connaître la genèse. On vient  de voir qu’avant le temps des poules et des œufs, il y a eu le temps des œufs et des gamètes, sans poule ni autre organisme pluricellulaire. Exit le paradoxe.

Mais, même si l’on ne connaît pas la genèse du vivant, les données sont suffisantes  à juger de l’ineptie du paradoxe : La poule donne l’œuf, l’œuf donne la poule. Qui a commencé ? Circulez, vous ne saurez jamais (schéma 1). 

11

┏╺╸┓

w                P

┗╺╸┛

Imposture. Données volontairement amputées. En effet :

1. L’œuf ne donne pas la poule, mais une poule ou un coq.                     L’œuf est l’ovule fécondé ou zygote diploïde (w

2. Ce n’est pas la poule qui donne l’œuf.

                  L’œuf provient de la fusion de l’ovule de la poule et du spermatozoïde du coq.

L’ovule et le spermatozoïde ne sont pas des cellules de la mère poule ni du père coq.

L’ovule n’est pas un élément de l’organisme poule et l’œuf, dont la moitié du caryotype est étranger, venant du spermatozoïde du coq, encore moins. Les gamètes ne font pas partie de l’organisme hôte. Ils sont déjà de la génération suivante. Un organisme sans gamètes est complet, les gamètes sont au service de l’espèce, pas de l’individu. Ils sont à la surface de l’organisme hôte et non dans l’organisme. Le spermatozoïde est même à l’extérieur de l’hôte dans la lumière des tubes séminifères ouverts sur l’urètre.

3. L’œuf est la poule au stade initial.

La poule est l’œuf au stade terminal. Il y a symbiose suivie de développements pluricellulaire (soma) et unicellulaire (germen) parallèles. La poule et l’œuf sont un seul et même individu à des âges différents. L’œuf est au temps t et la poule est l’œuf au temps t’.

4. Le problème de l’œuf et de la poule revient à : la cellule initiale d’un organisme pluricellulaire a-t-elle précédé cet organisme ou cet organisme a-t-il précédé sa cellule initiale ? ou encore la roue a-t-elle précédé l’automobile ou l’automobile a-t-elle précédé la roue ? La réponse est alors dans la question débile.

L’ovule haploïde ne vient pas de la poule. Dès la première cellule, avant l’embryon poule, le matériel se sépare en ce qui sera le nouvel organisme, le soma, et ce qui reste l’ancien, le modèle, le germen, les cellules reproductrices, les cellules souches diploïdes se diviseront à maturité en gamètes haploïdes qui reproduisent à chaque génération la première symbiose de bactéries ayant créé le premier protozoaire, comme la morula représente les premiers organismes morule disparus. 

 L’ovule à chaque génération attend immobile l’intrusion d’un petit unicellulaire flagellé, le spermatozoïde, haploïde X ou Y. Fins de série de lignées spécifiques, dont les individus devenus incapables de se diviser, sont voués à la mort, sauf à se rencontrer et à faire symbiose en devenant la première cellule du futur organisme pluricellulaire (poule ou coq).

ςX  ⇘

           οX ⇗

 

 ςY  ⇘

 

w  →  P   ⇒  ο   ⇘

 

 

 

w →   C    ⇒  ς….                               

 

 

w  ━  P  ⇒ ο

 

Il n’y a qu’un ovule (oX) mais deux  spermatozoïde (ςX et ςY).

Il s’agit d’un cycle à trois entrées et deux sorties.

Après mise à plat, il ne reste plus grand’chose du paradoxe et du cycle simpliste (1) qui s’est singulièrement compliqué (2).

oX ⇗

                              

2

Comment est né le premier métazoaire, ancêtre de la poule et de l’homme ? Par simple changement de programme du zygote qui prolonge les mitoses du matériel zygote sans toucher à la méiose du matériel germinal, seul moyen de renouveler le zygote.

Les premiers protistes ou premiers eucaryotes ont des gamètes indifférenciés, et les plus primitifs n’ont pas de gamètes et se reproduisent par scissiparité, comme les bactéries dont ils sont issus par symbiose de deux ou trois bactéries et ou archéobactéries.

    Les protogamètes haploïdes ont forcément précédé les protistes diploïdes,  ils les ont même inventés. L’évolution va du simple au complexe. Puis les protistes ont amélioré les gamètes. D’abord un gamète neutre indifférencié, isogamie, avec autogamie, les gamètes provenant d’un même zygote, puis allogamie, les deux gamètes provenant de zygotes différents, enfin hétérogamie avec deux gamètes différenciés un petit flagellé et un grand rond, mâle et femelle ; le stade zygote reste indifférencié, du moins dans son phénotype.         

             Le prétendu paradoxe                                     La réalité

La poule donne l’œuf

L’ovule de la poule et le spermatozoïde du coq deviennent l’œuf.

L’œuf donne la poule

L’œuf est la poule au stade initial.

La poule est l’œuf au stade adulte.

Le vrai paradoxe : le scandaleux spermatozoïde X

Les deux spermatozoïdes : le vrai (A :Y) ♂ et l’hybride (A:X) ♂, lLe scandaleux spermatozoïde X d’Erickson,  de phénotype ♂ et de caryotype ♀. Celui qui abrite la femme en l’homme, sans lui permettre de s’exprimer, il est juste là pour permettre (réinventer) le dimorphisme somatique et le deuxième sexe à la génération suivante. Car il faut le réinventer à chaque génération en tournant les lois de l’ontogénie et en supprimant un effet de la méïose qui devrait donner un seul gamète ♂ AY et un seul gamète ♀ AX.

A l’entrée du cycle œuf – poule : la rencontre de deux cellules haploïdes de caryotypes différents A:Y et A:X  ou de deux cellules haploïdes semblables A:X et A:X. 

À la sortie, une cellule diploïde de caryotype AA:XY coq ou AA:XX poule.

♂ A:Y  +  A:X  AA:YX

♂ A:X  + A:X  → ♀AA:XX

Le vrai paradoxe est : Comment un gonocyte à gènes femelle s’y prend-il pour se développer en gamète mâle.

Là encore la clef est dans la genèse du phénomène.

La clef du deuxième sexe : le troisième gamète

Certains protistes supérieurs ont préparé le terrain, ils ont sans doute inventé le faux spermatozoïde, mais comme le zygote n’avait toujours qu’un phénotype, ils ont laissé aux métistes l’honneur d’inventer le deuxième sexe. Ce sont les métistes qui révèlent le troisième gamète, le scandaleux gamète mâle  A:X, ce spermatozoïde qui semble se  fabriquer un phénotype mâle avec un caryotype femelle. Le mécanisme a été inventé par les protistes et ira à son terme chez les métistes où il aboutit au deuxième sexe et au dimorphisme sexuel. Ce mécanisme passe par le gonochorisme et l’invention du troisième gamète, le gamète mâle gynogène, le spermatozoïde A:X par élevage syncytial masculinisant le gamète femelle élevé dans le même environnement syncytial que les spermatozoïdes du fait des ponts intercellulaires entre les spermatocytes de tous les métazoaires. Les AX et les AY d’une promotion de spermatozoïdes sont à égalité et les AX sont ravitaillés en gènes Y et en ARNm grâce aux tunnels, tandis que les gènes X sont réprimés.

Les gamètes, ovule et spermatozoïde, proviennent de la première différenciation cellulaire, entre soma et germen. Le germen est immortel, c’est lui le véritable phylon du vivant et les organismes somatiques sont des écrins à gamètes, mortels, branché à chaque génération sur le phylon du germen. Le gamète est la cellule la plus noble, garante de l’espèce et de l’individu. Les cellules souches des spermatozoïdes se développent à l’extérieur de l’organisme hôte, dans la lumière des tubes séminifères ouverts sur le milieu extérieur, et à plusieurs, moitié d’X et moitié d’Y, dans une cellule trophique de Sertoli.

Dans les années 1950, on apprenait le contraire que les spermatocytes se développaient dans le syncytium de Sertoli. Nous étions trop ignorants pour nous étonner du développement isolé en spermatozoïde d’une cellule à génotype femelle. Mais nos maîtres ? Aujourd’hui on répond enfin à la question toujours occultée. C’est le tissu germinal qui est syncytial et la Sertoli qui est individue. Le spermatozoïdes AY envoie  par les tunnels ARNm et gènes à son voisin femelle qu’il masculinise. Dans toute autre circonstance, spermatogonie XX ou ovgonie XX, spermatocyte X et ovocyte X ne peuvent donner qu’un ovule.

Le 3e gamète et le 2e sexe sont à la merci d’une mutation qui supprimerait les tunnels du syncytium germinal. Ce gène est sur le chromosome 14 de la souris et sa mutation la rend stérile. Ce n’est pas clair parce qu’elle ne devrait supprimer que les spermatozoïdes gynogènes. Ce n’est pas la méïose qui crée le spermatozoïde gynogène mais la méïose et la syncytialité germinale. Ces tunnels sont la clef du troisième gamète. Tunnels que certains, restant à la cellule bidimensionnelle vue au microscope, appellent ponts.

L’évolution de la reproduction et de la sexualité ont été parallèles sans se superposer. La sexualité est le principal élément de différenciation au service de l’évolution intraspécifique des organismes. Cette évolution, comme celle des espèces a procédé par alternance de rupture et rétablissement de symétrie. Ce en quoi elle prolonge l’évolution physique.

A ce jour toutes les cellules, bactériennes, protistes, métistes, d’uni ou de pluricellulaires ont toutes le même âge. L’organisme de l’homme a son âge du jour de la fusion des gamètes, mais toutes ses cellules ont 3,8 gigans d’âge. A ce compte le petit fils est plus vieux que son grand père.

 

L’agonochorisme initial persiste chez les métistes hermaphrodites qui décalent les émissions des deux gamètes dans le temps pour éviter l’autogamie. Un argument en faveur du monophylétisme des protistes : les spermatozoïdes diffèrent peu ou prou, les spermies, spermatogonies, spermatocytes et spermatides sont identiques dans toutes les espèces.

Les gamètes haploïdes ont précédé les zygotes diploïdes. C’étaient des soma jusqu’à ce qu’ils prennent goût à la symbiose à deux en zygote. Pour Grassé, la symbiose spermatozoïde ovule des métistes a pour ancêtre la symbiose d’une gros protiste Bodo et d’un petit choanoflagellé ; pour Boury un flagellé polymastigote.

Le gâchis des spermatozoïdes métistes a pour ancêtre le développement syncytial polyméïotique du gamonte ♂, l’économie des ovules persiste avec le développement monoméïotique du gamonte ♀ et de la gonade ♀ donnant un seul ovule et trois globules polaires abortifs. Le phénomène est inversé chez les oiseaux à génome ♂ WW et  ♀ ZW.

 

 

 

TOPOLOGIE  DU  VIVANT

pré-luca ???

Protocaryotes

Eucaryotes

monocellulaires

pluricellulaires

?

Bactéries  →

Protistes  →

Métistes

 

Première(s) →…

cellule(s) → ADAM cell. →

vivante(s)   →…

Algobactéries →

Mycobactéries →        Eubactéries →

Bactériozoaires →

Protophycées →

Protomycètes →

Phytozoaires →

Protozoaires →

Métaphycées

Métamycètes

Métaphytes

Métazoaires

Archéobactéries →

- 4,1 à  3,8  GA

- 3,8 GA  à  2009

- 1,,5 GA  à  2009

- 800 MA  à  2009

 

cellule anucléé

 cellule à caryon complet

 

algovirus

mycovirus

phytovirus

zoovrus

ribovirus

désoxyvirus

rétrovirus,

virus ARN…

 ↓

virus de protoeucaryocytes

virus de méta-

eucaryo-cytes

onco-

cyte

           

 

Évolution parallèle somatique et sexuelle des organismes vivants

Temps

Évolution des organismes

Évolution de la sexualité

 

-3,8 GA

Genèse de la première cellule ou de l’ ancètre commun des bactéries, archéobactéries et  des protistes et métistes eucaryotes

?la reproduction par scissiparité est obligatoire dès la première cellule

Bactéries

Les bactéries inventent la colonie cellulaire, le chromosome, et oxygènent l’atmosphère

ébauche de sexualité par injection d’un bout d’ADN d’une bactérie + à une bactérie -

 

-1,5 GA

Genèses séparées des protistes,eucaryotes  protozoaires, protophytes, protomycètes, protophycées par symbiose de bactéries procaryotes, autogamie:/ allogamie,

l’injection du procaryon et de promitochondries sont une protosexualaité

 

Protistes

 noyau ; diploïdie ; mitose ; méïose ; agonochorisme, dimorphisme gamétique mais émlission des deux par le même zygote, soma / germen ; gamonte ou  protogonade ; isogamie / hétérogamie, gonochorisme (un type de gamète par zygote), et 3e gamète

sexualité chromosomique

sexualité gamétique

        autogamie /allogamie

isogamie / hétérogamie     zygote neutre

 

-800 MA

Chez certains protistes la cellule sociale et   l’organismes pluricellulaire ou métiste ; le 3e gamète devient opérationnel avec  la différentiation des zygotes de métistes, 1 individu  invertébré hermaphrodite agonochorique

la méïose et la syncytialité germinale inventées par les protistes crée à terme le deuxième sexe des métistes      2 zygotes gonochoriques

Métistes

Les métistes inventent la gonade, les hormones sexuelles, le dimorphisme somatique sexuel, 2 individus, 3 gamètes, ♀ gonochorique,  ♂ agonochorique

sexualité gonadique

sexualité somatique

-100.000 ans

Passage de la conscience directe animale à la conscience réfléchie humaine

sexualité cérébrale

 

Les ruptures de symétrie de l’évolution

1ère brisure de symétrie

3 dimensions d’espace versus                 une dimension de temps

l’espace-temps,

 2ème brisure de symétrie

microphysique quantique vs macrophysique

les forces nucléaires, la gravité, l’électromagnétisme

3ème brisure de symétrie

physique inerte vs physique vivnt :

 

la cellule sans noyau, individue et coloniale, la différenciation des espèces

4ème brisure

protocaryotes bactérien et archéobactérien  vs  eucaryotes

la cellule à noyau, les 4 règnes : algo, myco, phyto, zoo, les virus de bactéries

5ème brisure

soma / germen 

gamète haploÏde / zygote diploqîde

6ème brisure

gamète  ♂ /  gamète  ♀      agonochorisme vs gonochorisme autogamie:/ allogamie                      isogamie vs hétérogamie

protistes inférieurs, 

protomycètes, protophycées

7ème brisure

gamonte  ♂ /  gamonte  ♀

syncytialité germinale / globules polaires

microgamète flagellé / macrogamète rond

(trois conditions du gonochorisme)

protogonades

protistes supérieurs :

                protozoaires

                protophytes

8ème brisure

monocellulaire / pluricellulaire

monoeucaryocyte / polyeucaryocyte

invertébrés ; l’oncocyte par retour de la cellule sociale au stade monocellulaire 

9ème brisure 

gamète ♂ androgène / gamète ♂ gynogène

vertébrés inférieurs, troisième gamète

10ème brisure

gonade ♀ / gonade ♂

hormones ♀ / hormones ♂

caractères sexuels Ires / C.S. IIres

vertébrés supérieurs,

deuxième sexe somatique ou dimorphisme somatique

JC

Glossaire

A : autosome ou chromosome somatique

X : chromosome sexuel femelle

Y : chromosome sexuel mâle

bactérie : organisme monocellulaire protocaryote, ie à noyau nu

archéobactérie ou archées : un des trois grands types de cellules intemédiiaire entre les bactéies et les eucaryocytes

protiste : organisme monocellulaire eucaryote, à noyau complet ;

métiste : organisme pluricellulaire eucaryote

protocaryote : cellule sans noyau et dont les chromosomes sont libres dans le cytosol; syn procaryote, bactérie

eucaryocyte : cellule à noyau enfermant ses chromosomes

phénotype : caractère différencié morphophysiologique d’une cellule, d’un organisme, d’une espèce

caryotype : nombre et types de chromosomes nucléaires et gènes d’une cellule ou de l’ensemble des gènes  d’un organisme ou d’une espèce

génotype : cartographie des gènes d’une cellule, d’un organisme, d’une espèce

haploïdie : état d’une cellule possédant un jeu de chromosomes dans son noyau

diploïdie : état d’une cellule possédant deux jeux de chromosomes

dimorphisme : état d’un organisme présentant deux formes, par exemple sexuelles

dizygotisme : un zygote, un phénotype, deux génotypes

monozygotisme : un zygote, un phénotype, un génotype

isogamie : identité des gamètes d’une espèce

syngamie : symbiose de deux gamètes complémentaires redonnant le zygote

scissiparité : division cellulaire binaire sans mitose ni méïose

méïose : double mitose réductrice, une cellule diploïde donne 4 cellules haploïdes

méïose mâle : polyméïose suivie de développement syncytial

méïose femelle : monoméïose donnant une cellule haploïde et trois globules polaires

soma : forme adulte unique ou principale d’un organisme ; matériel issu du zygote voué à vieillir et mourir, par opposition toujours jeune et immortel

germen forme cellules reproductrice diploïdes ( gonies) et haploïde (gonocytes, gamètes) d’un organisme à stade zygote diploïde

autogamie : les gamètes du même zygote symbiosent

allogamie : les gamètes proviennent de deux zygotes

hétérogamie : dimorphisme gamétique

gamontogamie : élevage syncytial des gamètes permettant le gonochorisme 

gonochorisme: état d’un organisme qui délivre des gamètes d’un seul type

agonochorisme : état d’un organisme qui délivre des gamètes des deux types M & F

 


 

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II. La montagne et la souris

 

Métaphore aussi inepte que celle de l’œuf et la poule : la montagne qui accouche piteusement d’une souris. Si les mots ont un sens, c’est le miracle de la vie émergeant de la matière, un hymalaya de roc et de sable accouchant d’un mammifère supérieur, excusez du peu !

La métaphore depuis Jean de la Fontaine et Horace, répétée même par des biologistes étourdis, est censée stigmatiser les grandes promesses et les efforts soutenus aboutissant à un résultat mince ou quasinul. On s’attendait à ce qu’elle ponde un cité plus grosse que Paris et l’on vit arriver une souris, dit La Fontaine. Un géant de pierre ou même un reptile géant aurait été une réussite, un petit vivant c’est l’échec pitoyable. c’est au volume et au poids qu’on juge,

Ils n’arrivent pas à nous expliquer comment la montagne Terre a accouché d’une microscopique cellule vivante et de ses 3.000 protéines, mais demandent plus à la montagne. Du premier coup une souris. Du désordre et de l’ordre répétitif inerte sortent t’organisation et la miniaturisation. L’échec, vous-dis-je. A quelle aune jugent-ils ? Le solide, le volume, le poids, la quantité. La qualité, le petit, le fragile, même vivant, c’est l’échec.

La métaphore révèle la méconnaissance et le mépris de l’homme pour le vivant, sa fascination devant le physique, le dur, le gigantesque, révèle l’incompréhension du vivant, du complexe, de l’organisé. L’intelligence ne se représente clairement que le discontinu, le solide, l’immobile. Le malaise de l’intelligence lorsqu’elle prend contact avec la réalité mouvante… L’instinct achevé est une faculté d’utiliser et de construire des instruments organisés ; l’intelligence de fabriquer et d’employer des instruments inorganisés…. Nous ne sommes à l’aise que dans le discontinu, l’immobile, le mort. L’intelligence est caractérisée par l’incompréhension naturelle de la vie.  Bergson, L’évolution créatrice.

Et l’incompréhension naturelle de la vie ne peut mieux s’illustrer que dans la métaphore de la Mus montis. La montagne en gestation au terme de contractions longues et pénibles finit par générer un mammifère. En réalité c’est quatre milliards d’années qu’il a fallu à la montagne Terre pour accoucher de la souris.

Preuves de la réussite de la vie, l’homme et l’intelligence dédaignent de la prendre pour modèle. Quelle énergie utilise-t-elle depuis 4 gigans ? une seule, le Soleil. L’homme commence à y penser après l’échec des énergies minérale, électrique, nucléaire ! Si vous demandez la différence entre le minéral et le vivant, on répond : il bouge mais les nuages aussi, il se reproduit mais le cristal aussi, et autres billevesées. La montagne – souris est la métaphore du réductionnisme matérialiste et sociobiologiste qui voudrait réduire le vivant aux gènes, aux molécules, aux atomes, au hasard et à la nécessité. Le passage improbable de la matière à l’état physique à la matière à l’état vivant, du continu inerte à l’individu organisé. Réduire le vivant à un objet physique

La métaphore révèle l’insuffisance de l’enseignement de la biologie à l’école et à l’université, la méconnaissance du corps de l’homme et du vivant en général, face aux sciences physiques, sciences exactes. L’instinct régule la démgraphie de toutes les espèces adaptée aux ressources, lint’lligence a laissé stupidement la population mondiale atteindre la verticale de  prévisible depuis 10.000 ans de doublement régulier des populations. Sa prise de conscience n’y a rien changé.

L’alcoolisme, le tabagisme, la drogue, la malbouffe, l’obésité, la pollution en sont les conséquences. Les pesticides, insecticides, fongicides, herbicides et autres biocides ont été inventés par l’homme pour tuer la cellule eucaryote, LA SIENNE, ils inondent l’eau et les aliments, faune et flore, tuent les mouches, les oiseaux, les abeilles et les hommes. Ils signent la méconnaissance de soi et des toxiques du vivant.

Choisir pour prototype de l’effort démesuré, de l’échec spectaculaire ou de la réussite dérisoire, le vivant émergeant de la matière physique, fait douter de l’intelligence humaine et la psychanalyse impitoyablement

Sur le forum d’internet consacré à la métaphore du montsouris, où règne le fameux esprit parisien (plus superficiel tu meurs), qui joue sur les mots en ignorant ce qu’il y a derrière, j’ai trouvé au milieu du flot de boue de la fatuité ignorante, une perle, une intuition : La question est : Qui est le père ? 

 

 


 

 

 

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III. Le sixième sens

 

Chaque année paraît un livre sur le sixième sens, écrit par des gens intelligents, sens mystérieux plus psycho que bio, censé compléter les pauvres cinq sens de l’homme et d’eux-mêmes, les seuls qu’ils connaissent sur la quinzaine des sens de l’homme et des mammifères supérieurs. L’intellectuel moyen, celui qui écrit, pense, croit ne disposer que du tact, de la vue, l’audition, l’olfaction qu’il mélange d’ailleurs avec le goût pour connaître le monde, S’il en est encore aux cinq sens d’Aristote, cela fait augurer du reste de la connaissance de soi. Et ça date d’avant 68 !

Il perçoit pourtant, comme son chat, le chaud, le froid, la douleur, les vibrations (sans contact) et l’électricité quand il met le doigt dans la prise, mais apparemment ce ne sont pas des informations apportées par quatre autres organes des sens. Quoi alors ?! C’est dans l’ombre et il s’en fout. Que lui disent alors l’organe vestibulaire de l’équilibration et  l’organe sacculaire* de la gravité ? qu’il est censé avoir appris avec le nerf auditif, dont ils partagent les voies, comme la température et le tact. Est-il conscient que  nos deux sens internes, la cinesthésie et la cœnesthésie le renseignent en permanence sur les mouvements des segments du corps, pour le premier, et des attitudes et rapports relatifs des segments du corps au repos, pour le second. Ce fait sept sixièmes sens, eu n’est pas tout.

D’autres fonctions nous apportent des informations inconscientes : des globules blancs spécialisés du sang patrouillent à la périphérie, détectent toute molécule ou particule étrangère, le non soi ou antigènes, et les neutralisent en fabriquant l’anticorps correspondant.

Toutes les enzymes digestives protéases, lipases, sucrases, reconnaissent les protéines, corps gras et sucres étrangers à désintégrer en éléments simples qui seront absorbés par les cellules de la muqueuse digestive et envoyé par le sang, ventilés dans toutes les cellules et y employés à construire les molécules du soi.

Les récepteurs de la muqueuse digestive sont des organes des sens des plus nécessaires, ils reconnaissent les électrolytes et les nutriments (acides aminés, sucres, acides gras) et interdisent le passage au lest mais pas àux atomes lourds et autres toxiques.

De même la peau interdit le passage de l’eau et de la plupart des poisons mais laisse passer la nicotine et les hormones femelles,

Chacune de nos cellules est informée de l’attraction lunaire, l’eau cellulaire présente un flux et un reflux infinitésimal rythmé par les marées. Etc. 

Nous manquons de sens pour les rayons X, les rayons cosmiques, les ultraviolets et les infrarouges et les ondes électromagnétiques en deçà et au-delà des limites physiologiques, les forces nucléaires, la matière noire...

Il y a aussi le sens de l’écoulement du temps. On n’a pas eu besoin de faire appel à la télépathie et autres perceptions extrasensorielles, qui alimentent périodiquement le fameux sixième sens, pour atteindre le quinzième.

* souligné en rouge par le traitement de texte, ce qui renseigne sur les connaissances du programmateur

**  conférence du 7 février 2000, cnam, université de tous les savoirs, Le cerveau et le mouvement : le sixième sens par A.B. même celui qui les connaît tous parle de sixième sens par combinaison d’une partie des quinze !

 

 

 

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IV. La Bérézina, 26-29 novembre 1812

 

La Bérézina, est une victoire, certes victoire en retraite, certes accompagnée de bavures, mais victoire quand même, victoire plus nécessaire qu’ailleurs, car la défaite en retraite la transforme en désastre. L’enjeu était la Grande Armée passe ou est coxée dans la boucle de la Bérésina, Napoléon tué ou prisonnier avec ses maréchaux. La Grande Armée, réduite de moitié, tout ce qui restait d’organisé est passé. Les bavures elles sont le fait de ceux qui s’étaient exclus de l’armée et de la bataille.

Les Russes étaient deux dois plus nombreux, pas une unité de la Grande Armée n’aurait dû rentrer en France, c’était la fin du Ier Empire avancée de trois ans. Trois armées convergeaient, par le nord, le sud et même sur l’autre bord du fleuve, sur le goulot d’étranglement, une boucle de la Bérézina défendue pendant les 4 jours du passage. Napoléon commence par les tromper sur le lieu du passage, la division de cavalerie de Corbineau avec un fantassin en croupe, traverse bruyamment à gué, tandis les pontonniers d’Éblé, sept compagnies dont deux hollandaises se sacrifient à construire plus au nord et à consolider sans cesse les deux ponts sapés par les glaces. Le corps d’Oudinot traverse aussitôt et, protège en aval, la Grande Armée passe de jour comme à la manœuvre, protégée en amont par le corps de Victor et l’arrière garde de Ney qui passent en dernier. Même le train, chevaux, voitures et canons sont passés, sauf 36. La foule des traînards, civils, femmes et enfants a refusé deux fois de passer de nuit, Quand elle passera c’est en cohue et panique le 28 sous les boulets russes et le 29 au matin quand on doit brûler les ponts. La défaite est pour les Russes qui le savent et le disent. La victoire qui a coûté 10.000 morts, plus les 11.000 traînards tués ou prisonniers. Bérézina aurait pu être Waterloo. Qui serait mieux choisi comme symbole.

Curieux peuple qui fête ses défaites, Camerone, Dien-Bien-Phu… et renie ses victoires.

 

Épilogue

Plus que la géographie, la biologie et l’histoire sont ignorées des Français, des faits sont ignorés, reconstruits ils transparaissent sous forme de quatre mythes sans cesse assumés triomphalement comme des vérités sans défaut ou des questions sans réponse, des  événements fondateurs modèles de référence : 1. le prétendu paradoxe : de l’œuf et de la poule qui précède l’autre ? 2. la montagne qui accouche piteusement d’une souris sylbole de la présomption et du fiasco ; 3. la métaphore du sixième sens, sousentendant que l’homme n’a que les cinq connus d’Aristote ; 4. la Bérésina, symbole de l’échec car confondu avec le désastre de la retraite dont elle est le seul élément victorieux et qui l’a empêché le désastre total.

Quatre mythes à démonter et, à chasser de l’inconscient collectif des Français, c’est faire œuvre de salubrité publique.

Jacques Costagliola

jcostagliola@free

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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 19:47

AMÉLIORATION  DES  CONDITIONS  DE  VIE 

 PAR  ÉTALEMENT  DU  SAMANCHE

 L’étalement du travail du congé hebdomadaire – qui actuellement s’étale du vendredi midi au lundi soir -  sur les sept jours de la semaine est un moyen de résoudre les problèmes aigus de fin de semaine (encombrement circulation, rupture des services, difficulté à trouver un médecin, un spécialiste, un technicien) et  de veille de vacances, et de résorber une partie du chômage en augmentant le temps de travail collectif  sans augmenter le temps de travail.

 

 

 

 

Actuellement  ouvrent le dimanche les pompes à essence, les bars, restaurants, théâtres, cinémas, musées, zoo, loisirs, sport spectacle ; travaillent le dimanche : pompiers, hôpitaux, police, gendarmerie, armée, secours, transports, communications, alimentation, fermiers.

 

 

EXPOSÉ  DES  MOTIFS

 Une société est un organisme vivant. Tout vivant, monocellulaire ou  pluricellulaire accomplit ses fonctions par roulement. La cessation simultanée de toutes les fonctions, c’est la mort. La cessation simultanée par repos hebdomadaire des hommes tous à la fois est  une absurdité  biologique qui nuit au corps social c'est-à-dire à tous. Cette rupture ( du 5e au 7e jour selon les temps, est biologiquement nécessaire puisqu’universelle, mais c’est le jour de marché qui l’a imposé.  

 

 

Les travailleurs du samanche pendant que les autres s’amusent et récupèrent pendant que les autres travaillent.  Leur travail est pénible, ils sont moins nombreux qu’en semaine pour la même tâche,  moins encadrés, leurs jours de congé sont moins utilisables.

 

Les urgences domestiques et sanitaires sont inégalement assurées : Par malheur c’est tombé un dimanche, en août, on n’a trouvé personne, il est venu trop tard, c’était fermé…

 

 

 

 

 

 

 

Contrairement aux musées, les bibliothèques et archives ferment le dimanche et depuis 68 le samedi. Elles sont alors interdites aux travailleurs à moins de prendre un congé ou d’attendre la retraite.  La lecture est contingenté, pas l’alcool ni l’essence. Le congé hebdomadaire simultané a des conséquences humaines et économiques dramatiques, exodes massifs à la même heure, le même jour, le même mois, embouteillage des transports, des gares, des rues, des routes.

 

LA  SOLUTION :  L’HOMOGÉNÉISATION  DE  LA SEMAINE,  LA NORMALISATION  DES  JOURS

 Prenons l’exemple d’un service, d’une entreprise, à 5 postes de travail le patron, un cadre, trois employés, ouvrant cinq jours sur sept. L’ouverture continue nécessite sept personnes, chaque jour il y a cinq personnes au travail et deux en congé hebdomadaire.

 Si  l’entreprise nécessite le plein de ses employés tous les jours, le résultat est obtenu en assurant l’étalement par entreprises. Le corps de santé s’honorerait en donnant l’exemple d’une activité vitale qui offrirait la pleine disponibilité 365 jours par an et non 250. Cf schémas

 

 

 

LES  AVANTAGES 

 L’étalement des jours ouvrés

 - assure la continuité des activités de tout genre, administratives, socioéconomiques, culturelles et ludiques ;

 - pallie les insuffisances, écrête les à coups, gomme les trop-pleins

 - permet une permanence de l’offre et de la demande, dans une économie de moyens, d’énergie et de temps ;

 - nivelle les départs des Deux Jours qui remplacent le samanche ;

 - étale sur sept jours les départs hebdomadaires et les ruées de juillet-août ;        

 - augmente rendement et productivité  de deux septièmes ;

 - nécessite l’embauche supplémentaire en diminuant les dépenses

   les machines et usines n’auront pas besoin de remises en route.

 

 

 

 

 

LES  DÉSAVANTAGES

 

 

Il y aura des difficultés à harmoniser les congés des conjoints et des enfants, cela existe déjà pour les travailleurs forcés du samanche et égalisera les contraintes.

 

 

Le projet fera l’objet d’une opposition farouche, les gens tiennent à leurs habitudes et ne changent que sous la contrainte.   

 

 

 

 

L’homogénéisation est perceptible au niveau social, rien de changé pour l’individu (5/2).

 

 Les possibilités d’utiliser ses deux jours sont considérablement augmentées

 

 RÉSUMÉ

 

 

L’étalement des deux jours du samanche sur la semaine permet la continuité des services publics, de l’offre et de la demande, étale le bien-être des entreprises et des individus, augmente les possibilités s’utiliser ses deux jours, diminue les dépenses, augmente le rendement et le profit de 2/7e, diminue le chômage.

 

 

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